Au programme

Dimanche 23

19h-20h : Réunion de délégation

Accueil, fonctionnement de la délégation, informations sur le camp

20h-21h30 : Meeting

– Bienvenue aux RIJ (IT)
– Présentation du camp et des espaces (IT)
– Être révolutionnaire aujourd’hui (EE)

Lundi 24

7h50-8h45 : Petit-déjeuner

8h45-9h15 : Réunion de délégation

9h30 – 11h : Les conditions matérielles des oppressé·e·s aujourd’hui : focus sur la jeunesse – (FR-NPA)

Dans le contexte de crise du néolibéralisme, nous voulons nous focaliser sur les conditions de vie des jeunes de la classe ouvrière, à la fois étudiant·e·s et travailleurs·ses précaires, sur ces couches de la population qui souffrent lourdement des coupes de l’état providence et de la normalisation de la précarité comme condition de vie. L’analyse prend en compte l’intersectionnalité (entre genre, classe, sexualité, race, age, facteurs géographiques) et a pour but de donner des outils utils pour étudier la composition de la classe aujourd’hui.

11h – 12h15 : Espace femmes

Émancipation et introduction de l’espace (DK) + Présentation d’une commission permanente sur une campagne internationale contre la violence machiste (EE)

12h15 – 13h15 : Table ronde sur les expériences directes et par la base d’accueil de migrant·e·s (It, GR, FR-Ens, CH)

Table-ronde tenue par des migrant·e·s qui participent à des expériences à l’intérieur ou proches de nos organisations, et qui peuvent partager leurs expériences de luttes et d’accueil, expériences qui ont connu un rôle central de l’auto-organisation des migrant·e·s.

13h15-15h : Repas

15h-16h30 : Réunion inter-délégations*

16h30-18h : Ateliers

– Luttes des précaires chez les jeunes de la classe ouvrière (GR)
– Créer des organisations étudiantes (I + FR-NPA)
– Le rôle des étudiant∙e∙s dans Nuit Debout et la loi travail (FR-Ens)
– Politisation de la jeunesse et culture populaire : l’exemple des ultras (EE)
– Précarité des jeunes : loi de l’UE sur la flexibilisation des emplois (stages non-rémunérés, uberisation) (EE)
– Syndicalisme alternatif (I)
– Drogues et jeunesse (EE)
– Santé mentale et capitalisme (GB + DK)
– Solidarité intergénérationnelle (DK)
– Féminisation du marché du travail et exploitation capitaliste des femmes et des sujets LGBTIQ+ (I)
– Violences policières (FR-Ens et NPA)

18h-19h15 : Espace LGBTIQ

Introduction de l’espace : pourquoi un espace mixte et ouvert ? Quels sont les objectifs de ce questionnement ? (DK)

19h15-20h45 : Réunion de délégation**

20h45-22h : Dîner

22h : Soirée (fin à 2h30)

Mardi 25

7h50-8h45 : Petit-déjeuner

8h45-9h15 : Réunion de délégation

9h30 – 11h30 : Des processus révolutionnaires dans la région arabe, comme soulèvements/révoltes, à la guerre en Syrie : le barbarisme de l’impérialisme – Peter Drucker

Les victoires et les défaites des processus révolutionnaires dans la région arabe rendent nécessaire et urgent de réanalyser la dynamique géopolitique, pas seulement dans l’espace méditerranéen, mais aussi sur une échelle globale. La formation se focalisera sur la situation en Syrie et touchera plusieurs aspects : perte du rôle hégémonique des USA dans la région arabe, essor du pouvoir économique de la Chine, interventionnisme de la Russie, positionnement de l’Union Européenne. Les conséquences de l’impérialisme sont analysées d’un point de vue intersectionnel.

11h45 – 13h : Espace LGBTIQA

Queers et privilèges : les discriminations dans le mouvement LGBTIQA (avec un focus sur les trans, intersexes, bisexuel.e.s et femmes, comme subjectivités discriminées dans le mouvement LGBTIQ lui-même) (IT)

13h15-15h : Repas

15h-16h30 : Réunion Inter-délégations

16h30-18h : Ateliers

– La restriction des réfugié.e.s comme système de politiques publiques d’asile (CH)
– Un aperçu de la situation en Turquie (TUR ou FR)
– Se battre pour la liberté de mouvement, l’accueil et la solidarité “par en bas” (IT et B)
– Travail du sexe et connections avec les flux migratoires (FR- NPA)
– La montée de la nouvelle extrême-droite et le fascisme (ES et CH)
– Citoyens et migrants (IT)
– La Russie; nouveau pouvoir impérialiste et la réaction de gauche (B)
– Une lutte intersectionnelle: l’expérience de “Madrid para todas” (EE)
– L’auto-organisation des racisé.e.s en Europe (B et FR)
– La néocolonialisme aujourd’hui: franc CFA et la situation en Guyane (FR- NPA)
– Les origines du racisme: atelier théorique (CH ett FR- NPA)

18h-19h15 : Espace Femmes

Intro (IT) : Pourquoi parler de violence et comment les mouvements de femmes sont partis de là. Puis division en petits groupes:

• Violence sexuelle et culture du viol (EE)
• Violence institutionnelle (IT)
• Violence économique (backup FR- E!)
• Violence psychologique (DK)
• Violence médicale (FR)

19h15-20h45 : Réunion de délégation

20h45-22h : Dîner

22h : Soirée (fin à 2h30) + atelier participatif sur la désobéissance civile (GR+FR Ens)

Mercredi 26

7h50-8h45 : Petit-déjeuner

8h45-9h15 : Réunion de délégation

9h30 – 10h45 : Grève générale des femmes (Argentine, Pologne, Grèce, Italie)

Expérience de grève des femmes dans différents pays, avec une perspective intersectionnelle. Mobilisation des femmes dans différents contextes, composition des mouvements, revendications. Lien entre la question du genre et le capitalisme, à partir de l’objectif de stopper le travail productif et reproductif.

10h45 – 12h : Espace Femmes

Organisation de la fête en commission : deux camarades par délégation. (Rappelez-vous de ramener de la musique sur USB, des slogans pour la manif et de penser à des jeux à proposer)

12h-13h30 : Formation intersectionnalité et perspectives internationales dans les mouvements féministes aujourd’hui (Tatiana Montella) – modération (IT)

Donne des éléments d’analyse et des outils pour comprendre aujourd’hui l’hétéro-patriarcat, proposant une intersectionnalité comme une théorie utile à la construction de récits narratifs pour les résistances féministes, queer, antiracistes et de classe.

13h30-15h : Repas

15h-16h30 : Réunion Inter-délégation

16h30-18h : Ateliers

– La perte des droits des femmes en Europe aujourd’hui (IT)
– Que signifie la reprise par les femmes du concept de grève ? (IT)
– Machisme structurel et violence (EE et GR)
– Féminismes non-occidentaux (délégations extra-occidentales)
– Islamophobie et féminismes (DK)
– L’esclavage des femmes (FR- NPA)
– Les femmes dans la révolution russe (FR- NPA)
– L’autodéfense dans les espaces de loisir (EE)
– L’origine de la sororité (EE)
– Marxisme, genre et sexualité: la place des femmes trans dans le féminisme de lutte des classes (FR- NPA)

18h-19h15 : Espace LGBTIQA

L’assimilation et comment y résister (anticapitalisme et lutte queer dans la perspective révolutionnaire) (FR-NPA)

19h15-20h45 : Réunion de délégation

20h45-22h : Dîner

22h : Meeting (sur la fête femmes) / fête femmes (fin à 3h30)

Jeudi 27

7h50-8h45 : Petit-déjeuner

8h45-9h15 : Réunion de délégation

9h30 – 11h : Sexualité dissidente à l’ère néolibérale (Sergio, Portugal) – modération (DK)

Le néolibéralisme valorise les forces productives et reproductives au travers des processus de normalisation, de contrôle et de fausses libertés, permettant de garder des alliances fortes avec les forces réactionnaires et conservatives en interne. La lutte pour le mariage homosexuel, la rhétorique “gay friendly” et “quotas de femmes” sont utilisés en ce sens pour réformer l’apparence humaine et démocratique des Etats capitalistes avancés, et sont souvent utilisées dans l’offensive impérialiste et néocoloniale contre des cultures différentes. Ainsi la formation essaie d’individualiser l’importance des résistances au néolibéralisme à partir des identités sexuelles, à la recherche d’alliance avec des subjectivités (identités) et sexualités non conformes, et repose les sexualités, les corps, et l’auto-détermination comme élément central dans la lutte anticapitaliste.

11h – 12h15 : Espace LGBTIQA

Discussions autour de la fête, de manière à être inclusif.ve.s et expliquer son sens (essayer d’avoir un tract traduit dans toutes les langues pour les discussions en délégation) (EE) Petite coordination pour préparer l’aspect pratique de la fête

12h15-13h15 : Forum

13h15-15h : Repas

15h-16h30 : Réunion Inter-délégations

16h30-18h : Ateliers

– Amour romantique et polyamour: une réactualisation de Kollontaï (IT et FR- NPA)
– Le sexe comme construction sociale (B)
– Imaginaires, érotisme et pornographie (IT)
– Comment les LGBT peuvent lutter contre le “rainbow washing”? (FR- E!)
– La construction du sujet politique sans les identités LGBT (EE et B)
– Homo-fémo-nationalisme et la situation des migrants (DK)
– Les conditions matérielles de la reproduction des structures sociales (CH)
– Rendre le monde queer (DK)
– Le rôle des LGBT dans les soulèvements contemporains (BR ou FR-NPA)
– Les liens entre lutte lesbienne et féminisme (EE)

18h-19h15 : Espace Femmes

Le sexisme dans les organisations et mouvements (FR- E!)
Après l’intro, débats en petits groupes.

19h15-20h45 : Réunion de délégation

20h45-22h : Dîner

Vendredi 28

7h50-8h45 : Petit-déjeuner

8h45-9h15 : Réunion de délégation

9h30 – 11h : Les territoires en lutte entre ville et campagne (Sem terra (BR) – Fuori Mercato (I) + Peter (DK) – modération (CH)

La formation part de l’analyse de quelques expériences exemplaires de résistances territoriales dans différents contextes de par le monde. Nous souhaitons en particulier nous concentrer sur le lien que ces expériences génèrent entre les questions environnementales et la souveraineté alimentaire, sur l’autodétermination de l’utilisation des ressources naturelles et (dans certains cas) sur l’auto-organisation de la production, selon un modèle démocratique et participatif, comme alternative au schéma capitaliste et capable de créer des liens de solidarité entre différents contextes. Repenser la production à partir de la défense de l’environnement et des biens communs et en même temps du travail, a conduit dans certains cas à la nécessité de repenser la relation producteur∙trice/consommateur∙trice et
campagne/ville. La formation commence avec l’intervention d’expériences et luttes concrètes et sera conclue
par une intervention (—) qui analysera de manière plus théorique la perspective écosocialiste.

11h15-16h30 : Temps libre / excursion dans un lieu autogéré par des migrant∙e∙s, proche de «
Masseria », où a lieu la production d’une sauce tomate (à confirmer)

16h30-18h : Ateliers

– Eco-féminisme: les femmes défendant le territoire (FR)
– Accaparement de terre agricole et mouvements de réappropriation de terre (CH)
– Souveraineté alimentaire, chaîne de production et distribution alternative : Fuori Mercato (IT)
– Les migrations environnementales causées par le changement climatique et l’impérialisme vautour (CH)
– No TAP, mouvement contre un oléoduc trans-adriatique (IT) (avec des militants de cette lutte si encore actifs)
– Extrême-droite et déni du changement climatique (EE)
– Véganisme et écosocialisme (EE)
– La conflit de Standing Rock (US ou DK)
– La sabotage de la production d’énergie: l’exemple de Ende Gelende (G ou DK)
– L’impossible capitalisme vert (FR)

18h-19h15 : Espace commun Femmes et LGBTIQ

Quelles pratiques queer et transféministes à partir des mouvements actuels? Comment intervenir dans les mouvements actuels et comment les faire accueillir tout le monde. (IT)

19h15-20h45 : Réunion de délégation

20h45-22h : Dîner

22h : Fête : « Si je ne peux pas danser, ce n’est pas ma révolution » (fête sur le thème des révolutionnaires de tous temps) (fin à 2h30)

Samedi 29

7h50-8h45 : Petit-déjeuner

8h45-9h15 : Réunion de délégation

9h30-11h : Auto-organisation et poder popular (Gigi Malabarba + Ernesto Diaz)

Penser et organiser la résistance révolutionnaire et lutter signifient aussi se poser des questions sur la situation présente : la décomposition du mouvement de la classe ouvrière, la crise du modèle économique libérale, les nouvelles formes de normalisation des identités sexuelles, les scénarios dramatiques de l’impérialisme, la destruction et pillage des ressources environnementales, la concentration des richesses et le monopole des richesses tenu par les 1% de la population. Tous ces éléments mettent en avant la question des relations de pouvoir. Pas seulement qui décident mais qui devrait décider de nos vies. L’auto-organisation dans le mouvement de la classe ouvrière, dans le mouvement des femmes, et les mouvements de libérations a été une question principale et aujourd’hui encore c’est un moyen de politisation, qui crée les conditions pour organiser les forces révolutionnaires. Nous invitons les deux intervenants à débattre de l’auto-organisation, de poder popular (pouvoir populaire) et des organisations politiques.

11h-12h15 : Espace LGBTIQA

Bilan de l’espace et rapport de l’école LGBTIQ de la IV eme Internationale

12h30-13h45 : Espace Femmes

Bilan de l’espace

13h45-15h : Repas

15h-16h30 : Ateliers

– CADTM: Comité pour l’Abolition des Dettes Illégitimes (IT et B)
– Démocratie dans les Soviets et Poder Popular : l’expérience de la Révolution Russe (IT)
– Gouverner alternativement les villes (IT et EE)
– Organisation révolutionnaire, partis larges et notre intervention dans les élections (EE et FR-NPA)
– La place de l’internationalisme dans nos luttes (FR- NPA)
– Marxisme et populisme (EE et FR-E!)
– La situation européenne et le plan B: construire des alternatives et désobéir aux accords
européens (FR- E! et DK)

16h-18h30 : Réunion de délégation

18h30-20h : Ménage et rangement

20h-21h15 : Dîner

21h30 : Meeting de clôture (IT, IVème Internationale, prochain camp)

* Les réunions inter-délégations consistent à rencontrer une autre délégation, pour échanger et approfondir nos connaissances respectives sur la situation politique et sociales dans nos pays et d’échanger sur nos pratiques et expériences respectives.
** Les réunions de notre délégation sont à préparer. Elles permettront de faire le point sur les questionnements issus de la journée.

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